Didier LORILLOT
Investissement astucieux, Je fais ! L’Art comme un moyen d’investir est souvent considéré comme un investissement alternatif rentable, en ce qui concerne la fiscalité, elle y est très avantageuse, et c’est en grande partie pour cette raison que les investissements dans les objets d’art ont de plus en plus conquis les collectionneurs et amateurs d’Art. Avec l’incertitude des rendements des marchés financiers et des taux d’intérêts bas, les investisseurs se tournent vers des rendements alternatifs. Ils espèrent réaliser des placements intéressants notamment dans le domaine de l’Art. Le prix des œuvres d’artistes reconnus résiste à la crise, leurs prix ne font qu’augmenter. Coup de Cœur qui rapporte ! Investir sur un artiste vivant permet donc de voir l’œuvre d’Art que vous appréciez perdurer et voir votre artiste grandir en notoriété. Pour se lancer, il suffit d’avoir 20000 euros, pour acquérir une œuvre d’Art et ou sculpture unique avec certificat d’authenticité. Acheter des œuvres d’Art d’artiste vivant est une valeur sûre, car le prix de ses œuvres, augmente au fil du temps, vu la demande qui est toujours de plus en plus forte. La liquidité du marché de l’Art est relativement élevée par rapport aux autres classes d’actifs. Nous trouvons toujours un acheteur dans une salle des ventes ou alors vendre directement à un collectionneur, un investisseur ou encore à une galerie d’art. Un investissement dans l’art est donc très rentable, à partir du moment il est considéré comme un placement à long terme. En effet, si nous conservons l’œuvre d’art plus de 5 ans, il est possible de profiter d’une revalorisation allant jusqu’à 7,5 % par an pour un investissement en direct, et 12 % en moyenne pour les fonds d’investissement ! En France, les oeuvres d’arts sont entièrement exonérées à l’ISF (taxe sur la richesse), et sont très facilement transmissibles. Il existe deux régimes d’imposition sur les plus values lors de la revente du bien : La première consiste à taxer à hauteur de 5 % du montant de la vente globale. La seconde est une taxation sur les plus values au même taux que les plus values immobilières, c’est-à-dire 19 % et les 15,5 % de prélèvements sociaux. A la différence des plus-values immobilières, le régime d’imposition appliqué au domaine de l’art permet de pratiquer un abattement de 10 % par année de détention. Ainsi, la revente sera nette de fiscalité si l’objet d’art est détenu plus de 12 ans.